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Hubertus
Von Amelunxen
"Ca
ha été: le Territoire en
Deuil",
catalogue, Arles, 1996, France.

"Ca
a été: le territoire en deuil"
Les Interactive Spaces de Fasoli m.& m.
présent des images où la surface de la peau
est soumise à un effet de distanciation par la
présencee d'ombres ou de peintures faites sour les
corps. Les corps eux-mêmes portent la "marque" d'une
culture tribale. L'histoire du corps fixée sur la
peau comme cicatrice. Dans ces inscriptions se loge une vie
comme biograptème; la blessure est exposée aux
vicissitudes du temps. Les cicatrices sont des inscriptions
(aux sens freudien du terme: des entailles), des impressions
qui font entir à chaque contact la marque
supérieure du temps et qui répondent au
désir humain de transmission et d'attestation de
l'histoir par le rituel de la blessure physique.
Raul Haussmann a donné à la photographie le
nome de mélanographie, comme si le chlorure d'argent
et la bile étaient indissociablement lié dans
la transposition d' une réalité exterieure en
une réalité de papier devenant ensuite
réalité intérieure de l'observation.
Nous connaissons tous les nombreux qui consisitent à
habiller un lieu des signes du deuil - rubans de crêpe
noir ou miroirs masqués par une étoffe. Le
corps recouvert est soustrait au regard du monde, dans
d'autres civilisations il est marqué d'un sign.Les
images de cette exposition - pour quelle mise en demeure? -
sont loin d'être la marque symbolique d'une perte:
elles l'attestent. Dans l'un des plus beaux textes,
peut-têtre, sur la photographie, à
côté de la Chambre claire, Philippe
Lacoue-Lebarthe écrit: "(...) c'est la photographie
seule qui autorise (...) cette présentazion ou cette
représentation de l'irreprésentable du
representable "... Dans leur contour allégorique, les
photos de cette exposition élèvent
l'impossibilité de cette représentazion au
rang d'image. Ce n'est pas la perte d'un territoire mais le
marquage photographique de la perte comme territoire
psychique non locaisable qui anime ces photos.
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